Le dépeupleur - Version II

Un espace où des corps vont cherchant chacun son dépeupleur. Assez vaste pour permettre de chercher longuement en vain. Assez restreint pour qu’à la longue toute fuite soit vaine. C’est l’intérieur d’un cylindre régulier surbaissé ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour l’harmonie.

Eclairage. Sa grande faiblesse. La couleur jaune ocre ni jaune ni rouge. Son omniprésence comme si les quelque cent vingt mille centimètres carrés de sur . La sorte de faible ment halètement qui l’agite. Ça l’arrête de loin en loin tel un souffle sur sa fin. Tous se figent alors. Leur séjour va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout se reprend.

Conséquences de cet éclairage pour l’œil qui cherche le visage ou autre morceau de chair uniquement vu et mal une fois en songe. A deux mètres si par miracle c’est le bon il sera reconnaissable. A trois il y aura doute. A quatre un visage avant de une chair de nom seulement. Et conséquences pour l’œil qui ne cherchant plus fixe le sol ou se lève vers le lointain plafond où il ne peut y avoir personne.


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