Le dépeupleur - Version IV

Espace où des corps vont cherchant chacun son dépeupleur. Assez vaste pour permettre de chercher en vain. Assez restreint pour que toute fuite soit vaine. C’est finalement l’intérieur d’un cylindre régulier surbaissé ayant cinquante mètres de pourtour et douze de haut pour l’harmonie.

Eclairage. Sa faiblesse. Son jaune. Son omniprésence comme si les quelque quatre-vingt mille centimètres carrés de surface totale émettaient chacun sa lueur. La sorte de halètement qui l’agite et qui s’arrête de loin en loin tel un souffre sur sa fin. Tous se figent alors. Leur séjour va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout reprend.

Conséquences de cet éclairage pour l’œil qui cherche. Et conséquences pour l’œil qui ne cherchant plus se ferme ou fixe le sol ou se lève vers le lointain plafond où il ne peut y avoir personne.


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